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L’histoire de la Pléiade

À la une

«Œuvres complètes, première !», ou Joseph Conrad à la NRF.

La lettre de la Pléiade n° 62, 3 novembre 2017

La publication d’œuvres complètes ou choisies est une tradition ancienne à la Nouvelle Revue française, antérieure à la création de la collection de la Pléiade et à son rattachement à la maison Gallimard. La publication ces jours-ci d’Au cœur des ténèbres et autres écrits de Joseph Conrad vient à point pour se le remémorer, car le romancier d’origine polonaise vit très tôt ses «œuvres» réunies à la NRF. Certes, il n’a pas été le premier à bénéficier d’un tel traitement : un (unique) volume d’œuvres complètes du dramaturge norvégien Henrik Ibsen, mort en 1906, paraît aux Éditions de la NRF en 1914 ; puis en 1916, la maison entreprend la publication posthume des œuvres de Charles Péguy, laquelle s’achève en 1955, après l’entrée de l’écrivain dans la Pléiade.

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  • Goethe, pour preuve

    La lettre de la Pléiade n° 35 , février-mars 2009

    La Nouvelle Revue française et la Bibliothèque de la Pléiade avaient ceci de commun dans les années 1930 à 1950 qu’elles préféraient une « critique d’écrivains » – comprise comme un dialogue d’égal à égal, de créateur à créateur, informant autant sur l’auteur de la critique que sur celui qui en est l’objet – à une présentation « scientifique » des œuvres. La Pléiade fit ainsi souvent appel à des écrivains « de son entourage » – celui de la NRF, s’entend – pour ouvrir ses éditions d’œuvres classiques.

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  • Les romans de Valery Larbaud. Une Pléiade bien préparée…

    La lettre de la Pléiade n° 33 , septembre-octobre 2008

    Du premier entretien qu’il eut avec Valery Larbaud durant l’été 1934, l’écrivain et journaliste néerlandais Eddy du Perron, ami de Malraux, se permit un jour de citer ce court échange.

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  • La Pléiade de Martin

    La lettre de la Pléiade n° 31 , février-mars 2008

    Apres André Gide, Paul Claudel, André Malraux et Henry de Montherlant, Roger Martin du Gard est le cinquième auteur publie de son vivant dans la « Bibliothèque de la Pléiade ».

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  • Quand Mauriac coupe dans son « bloc-notes »… Au confluent de La NRF et de la Pléiade

    La lettre de la Pléiade n° 34 , novembre 2008

    Si l’histoire de la Pléiade est bien distincte de celle de La NRF (bien que les textes eux-mêmes aient beaucoup circulé de l’une à l’autre), un curieux épisode les réunit pourtant dans les années 1950, autour de la publication des œuvres romanesques de François Mauriac.

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  • Quand Malraux et Proust entraient dans la Pléiade

    La lettre de la Pléiade n° 32 , mai 2008

    Sur le sujet des écrivains contemporains publiés dans la Pléiade (voir livraisons précédentes), deux pièces d’archives récemment mises au jour apportent leur éclairage particulier. L’une concerne directement l’entrée d’un auteur, et non des moindres, dans la collection ; l’autre, la réaction d’un lecteur embarrassé par les options de l’éditeur.

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  • Péguy, 1941. Une Pléiade pour ne pas se perdre.

    La lettre de la Pléiade n° 30 , octobre-novembre 2007

    Dans le prolongement de la dernière Lettre de la Pléiade, continuons notre enquête sur les premiers auteurs « contemporains » accueillis, de leur vivant ou non, dans la « Bibliothèque de la Pléiade ». Charles Péguy (1873-1914) est l’un d’entre eux.

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