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L’histoire de la Pléiade

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«Œuvres complètes, première !», ou Joseph Conrad à la NRF.

La lettre de la Pléiade n° 62, 3 novembre 2017

La publication d’œuvres complètes ou choisies est une tradition ancienne à la Nouvelle Revue française, antérieure à la création de la collection de la Pléiade et à son rattachement à la maison Gallimard. La publication ces jours-ci d’Au cœur des ténèbres et autres écrits de Joseph Conrad vient à point pour se le remémorer, car le romancier d’origine polonaise vit très tôt ses «œuvres» réunies à la NRF. Certes, il n’a pas été le premier à bénéficier d’un tel traitement : un (unique) volume d’œuvres complètes du dramaturge norvégien Henrik Ibsen, mort en 1906, paraît aux Éditions de la NRF en 1914 ; puis en 1916, la maison entreprend la publication posthume des œuvres de Charles Péguy, laquelle s’achève en 1955, après l’entrée de l’écrivain dans la Pléiade.

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  • Reliure Havane oblige…

    La lettre de la Pléiade n° 16 , septembre-décembre 2003

    Aujourd’hui, la « Bibliothèque de la Pléiade » compte plus de soixante auteurs du XXe siècle. Onze d’entre eux ont eu le privilège d’y voir publiée de leur vivant une partie ou la totalité de leur œuvre. Pour autant, même si notre rapport aux « classiques » s’est modifié avec le temps, la question de la légitimité de la publication d’un auteur contemporain en « Pléiade » ne laisse jamais d’être posée lorsque l’occasion s’en présente.

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  • Des « Portiques » au « Nombre d'or » : La Pléiade concurrencée ?

    La lettre de la Pléiade n° 14 , février-mars-avril 2003

    Si nous avons évoqué dans nos précédentes Lettres les fondateurs et les directeurs, les avatars et les réformes successifs de la « Bibliothèque de la Pléiade », la description des entreprises « rivales » fut, reconnaissons-le, plutôt discrète.

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  • « L'éditeur Schiffrin ». Par Jean Bruller

    La lettre de la Pléiade n° 12 , avril-mai-juin 2002

    Il est des commémorations plus discrètes que d'autres...Le 26 février 1902, jour pour jour un siècle après l'Illustre Avènement, naissait Jean Bruller. Vous ne voyez pas ? De fait, la carrière artistique du jeune ingénieur prit vite le pas sur sa formation scientifique.

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  • Simenon , collectionneur de la « Pléïade »

    La lettre de la Pléiade n° 15 ,

    « Quels sont les cent ouvrages que tout honnête homme se devrait d'avoir lus ? »
    À cette question posée dans les années cinquante par Raymond Queneau — qui conservait de ses années surréalistes un attachement amusé pour les bilans et classifications de toutes sortes et pensait que le livre vivait ses dernières heures à l'heure de la bande magnétique — à quelques-uns de ses contemporains, Simenon fit une bien curieuse réponse.

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  • Deux documents inédits sur les premières années de la Pléiade

    La lettre de la Pléiade n° 13 , septembre-octobre 2002

    «La différence par le papier» et «Premiers contacts» sont deux documents inédits qui présentent les premières années de la collection.

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  • Maximilien Vox. L'Art graphique dans sa galerie

    La lettre de la Pléiade n° 11 , janvier-février-mars 2002

    En prolongement de notre lexique de La Pléiade, publié dans les septième et huitième livraisons de la Lettre, voici la reproduction d'un article que le grand graphiste français Maximilien Vox — le créateur du loup traversé par une plume d'oie de la collection « Le Masque », qui fut notamment directeur artistique des Éditions Grasset durant l'entre-deux-guerres et responsable des célèbres Divertissements typographiques — consacra en 1931 à l'une des premières expositions présentées par la Galerie de la Pléiade de Jacques Schiffrin.

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