La Pléaide

  • La Pléiade /
  • La vie de la Pléiade /
  • Les coulisses de la Pléiade

Les coulisses de la Pléiade

À la une

Par ailleurs, l’édition est un commerce
Faire connaître, promouvoir et vendre la Pléiade

La lettre de la Pléiade n° 60, 18 octobre 2016

La clausule de Psychologie du cinéma d’André Malraux — « Par ailleurs, le cinéma est une industrie » — s’applique bien à l’édition littéraire, qui est aussi un commerce. Vient un moment où, le savoir-faire éditorial ayant (plus ou moins) produit ses effets, entrent en piste ceux dont le travail est de faire savoir.

En savoir plus
  • Ne varietur - Remarques sur les
    « éditions de l’auteur »

    La lettre de la Pléiade n° 43 , mars 2011

    À l’occasion de l’entrée de l’Œuvre de Milan Kundera dans la Pléiade, un mot sur une pratique ancienne : l’établissement, par l’auteur lui-même ou sous son contrôle, d’une édition rassemblant, après révision, l’essentiel ou la totalité de son œuvre. Quel nom donner à cet usage ?

    En savoir plus
  • «Comme disait le Duc d'Elbeuf...», brêves considérations sur les nouvelles éditions.

    La lettre de la Pléiade n° 37 , septembre-octobre 2009

    Ces jours-ci paraît la nouvelle édition des Œuvres complètes de Lautréamont. Mais qu’est-ce au juste qu’une «nouvelle édition» ? Pourquoi la Pléiade éprouve-t-elle le besoin ou l’envie d’en inscrire à son programme de nouveautés ?

    En savoir plus
  • Qu'est-ce qu'un Appendice et pourquoi ?

    La lettre de la Pléiade n° 33 , février-mars 2009

    En botanique, selon le Littré, c’est le «prolongement de la fleur». En anatomie, discipline moins poétique, une «partie adhérente ou continue à un corps, auquel elle est comme surajoutée». Dans le commerce de la librairie, c'est un «supplément qui se joint à la fin d’un ouvrage». Dans la Pléiade, ce supplément revêt des appellations diverses: «Autour de…», «En marge de…», «Dans l’atelier de…», mais jamais «Supplément», qui désigne autre chose, et généralement pas «Annexe», qui n’est pas encourageant. Il arrive aussi que dans un accès de franchise on parle, tout simplement, d’«Appendices». De quoi s’agit-il au juste ?

    En savoir plus
  • Suivre une pensée

    La lettre de la Pléiade n° 41 , septembre-octobre 2010

    La Lettre de la Pléiade a plusieurs fois évoqué la question des œuvres complètes (et de leur éventuelle ou inévitable incomplétude), ainsi que les enjeux de l’organisation des volumes par genres littéraires, catégories de textes ou selon d’autres principes. Dans la préface inédite qu’il a donnée aux Œuvres philosophiques de Diderot (à paraître en novembre), Michel Delon montre notamment comment, dans le cas de cet écrivain, l’œuvre morcelée, difficile à classer, voire à attribuer, déjoue les intentions de l’éditeur et laisse au lecteur « un travail de recomposition et d’interprétation ». Nous proposons ici quelques pages de cette belle préface.

    En savoir plus
  • Le cas Rimbaud : géométrie variable

    La lettre de la Pléiade n° 35 , février-mars 2009

    Dans le numéro 26 de la Lettre, on s’interrogeait sur le sens de l’intitulé Œuvres complètes, pour en arriver à la conclusion qu’il s’agit d’un titre de convention, qui recouvre des réalités différentes selon les cas, lesquels sont tous, plus ou moins, particuliers (et heureusement). Mais, dans ce domaine comme dans d’autres, le « cas Rimbaud » atteint les sommets.

    En savoir plus
  • Connaissez-vous Lucien Leuwen ?

    La lettre de la Pléiade n° 29 , septembre-octobre 2007

    Le volume d’œuvres romanesques de Stendhal présenté dans cette Lettre s’articule autour de Lucien Leuwen. Xavier Bourdenet, qui est avec Philippe Berthier et Yves Ansel l’un des éditeurs de ce volume, a eu notamment pour tâche d’établir le texte de ce roman posthume. Il expose ici les enjeux et les difficultés d’une telle entreprise, avant d’expliquer pourquoi l’édition qui paraît dans la Pléiade ne ressemble à aucune autre.

    En savoir plus