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Immanuel Kant

Œuvres philosophiques

Tome II
Des Prolégomènes aux écrits de 1791
Trad. de l'allemand par Ferdinand Alquié, Alexandre J.-L. Delamarre, Victor Delbos, Jean Ferrari, Luc Ferry, François de Gandt, Pierre Jalabert, Jean-René Ladmiral, Marc de Launay, Bernard Lortholary, François Marty, Joëlle et Olivier Masson, Alexis Philonenko, Alain Renaut, Jacques Rivelaygue, Jean-Marie Vaysse, Heinz Wismann et Sylvain Zac. Édition publiée sous la direction de Ferdinand Alquié avec la collaboration de Claude Berry, Luc Ferry, François de Gandt, Pierre Jalabert, Jean-René Ladmiral, Marc de Launay, Jacques Rivelaygue, Jean-Marie Vaysse et Heinz Wismann

Release on 11 Janvier 1985
Bibliothèque de la Pléiade, n° 317
Achevé d'imprimer le 04 Décembre 1984
1632 pages, rel. Peau, 105 x 170 mm

62.00 € Acheter le livre

ISBN : 9782070110728
Code distributeur : A11072
GENCOD : 9782070110728

Ce volume contient

Les écrits de 1783-1784 : Prolégomènes à toute métaphysique future qui pourra se présenter comme science - Lettre à Christian Garve du 7 août 1783 - Idée d'une histoire universelle au point de vue cosmopolitique - Réponse à la question : Qu'est-ce que les Lumières?. Les écrits de 1785 : Fondements de la métaphysique des mœurs. Les écrits de 1786 à 1788 : Premiers principes métaphysiques de la science de la nature - Conjectures sur le commencement de l'histoire humaine - Qu'est-ce que s'orienter dans la pensée? - Lettre à Reinhold du 28 décembre 1787 - Sur l'usage des principes théologiques en philosophie. La Critique de la raison pratique. Les écrits de 1789 et la Crtique de la faculté de juger : Lettres à Reinhold et à Marcus Herz (mai 1789) - Première introduction à la Critique de la faculté de juger - Critique de la faculté de juger. Les écrits de 1790-1791 : Sur une découverte selon laquelle toute nouvelle critique de la raison pure serait rendue superflue par une plus ancienne - Sur l'insuccès de toutes les tentatives philosophiques en matière de théodicée.

«Kant (1724-1804) est un professeur : c'est à travers son enseignement et ses lectures que sa pensée acquiert sa forme propre. Il marque la fin de la métaphysique sous son aspect dogmatique : s'interrogeant sur le pouvoir de connaître, il montre qu'il n'est pas à la mesure de sa prétention à saisir l'inconditionné. Mais il a pris au sérieux l'ambition métaphysique, qu'il attribue à la raison elle-même. L'inconditionné, refusé au savoir, mais manifesté dans l'autonomie de la raison pratique et anticipé dans l'espérance, est le vrai fil conducteur de sa pensée qui le découvre non plus dans l'objet mais dans l'acte, la spontanéité et la liberté.»
Alexandre J.-L. Delamarre.