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George Sand

Œuvres autobiographiques

Tome II
Histoire de ma vie (1822-1832) – Lettres d'un voyageur – Un hiver à Majorque – Journal intime destiné à Musset – etc.
Édition de Georges Lubin

Parution le 26 Mai 1971
Bibliothèque de la Pléiade, n° 227
Achevé d'imprimer le 15 Mars 1971
1648 pages, rel. Peau, 105 x 170 mm

51.00 € Acheter le livre

ISBN : 9782070106448
Code distributeur : A10644
GENCOD : 9782070106448

Ce volume contient

Histoire de ma vie (suite) : Du mysticisme à l'indépendance, 1822-1832 - Vie littéraire et intime, 1832-1850. Voyage en Espagne - Mon grand-oncle - Voyage en Auvergne - La Blonde Phœbé - Nuit d'hiver - Voyage chez M. Blaise - Les Couperies - Sketches and hints - Lettres d'un voyageur - Journal intime - Entretiens journaliers avec le docteur Piffoël - Fragment d'une lettres écrite de Fontainebleau - Un Hiver à Majorque - Souvenirs de mars-avril 1848 - Journal de novembre-décembre 1851 - Après la mort de Jeanne Clésinger - Le Théâtre et l'acteur - Le Théâtre des marionnettes de Nohant.

«Il y a beaucoup à cueillir dans cette œuvre trop longtemps négligée. Les pages de synthèse dans lesquelles George Sand brosse à grands traits le visage et les transformations de son siècle sont pleines d' aperçus profonds et dignes d'un historien. L'évocation des guerres de la Révolution et de l'Empire, la peinture de la vie des camps, où s'intercalent en contraste les croquis amusants des intrigues de la Cour et des salons, nous conduisent de Cologne à Marengo, du camp de Boulogne à Austerlitz, dans une odeur de poudre et un cliquetis de sabres qui restituent à merveille l'atmosphère de ces temps héroïques, où toute l'Europe vibrait du galop de nos armées. On voit à nu l'évolution d'une jeune âme, au moment où l'adolescence se pose tant de questions, oscillant entre la foi et le doute, cherchant désespérément et n'obtenant pas de réponse ; et peut-être ne trouvera-t-on nulle part de plus pénétrante description clinique du mal du siècle.
Tout cela se mêle de tableaux délicieux, d'anecdotes charmantes, de portraits vivants et pittoresques, malicieux parfois, le tout dans un certain désordre dont on peut discuter s'il est l'effet ou la cause de l'art. Les pages sur Nohant, sur les romans entre quatre chaises, et les promenades à Chaillot, les chapitres sur la vie au couvent des Anglaises, le récit de la voiture perdue dans la brande, au chant des grenouilles : autant de morceaux qui ne s'oublient pas quand on les a lus une fois.»
Georges Lubin.