La Pléaide

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Johann Wolfgang von Goethe

Théâtre complet

Trad. de l'allemand par Maurice Betz, Blaise Briod, Jacques Decour, Pierre Grappin, Éveline Henkel, Gérard de Nerval, Jacques Porchat, Armand Robin, Albert Stapfer, Jean Tardieu et Henri Thomas. Édition de Pierre Grappin avec la collaboration d'Éveline Henkel

Parution le 22 Septembre 1988
Bibliothèque de la Pléiade, n° 63
Achevé d'imprimer le 18 Juillet 1988
1872 pages, rel. Peau, 105 x 170 mm

65.00 € Acheter le livre

ISBN : 9782070109623
Code distributeur : A10962
GENCOD : 9782070109623

Ce volume contient

Le Caprice de l'amant - Les Complices - Gœtz de Berlichingen à la main de fer - Mahomet - Prométhée - Satyros ou le faune fait dieu - Les Dieux, les Héros et Wieland - Vie terrestre de l'artiste - L'artiste divinisé - Apothéose de l'artiste - Clavigo - Claudine de Villa Bella - Stella - Frère et sœur - Le Triomphe de la sensibilité - Iphigénie en Tauride - Egmont - Torquato Tasso - Le Grand Cophte - Le Citoyen général - Les Révoltés - Ce que nous donnons - La Fille naturelle - Pandora - La Gageure - Faust.

«Dans son théâtre, l'extraordinaire équilibre de ses facultés lui permet d'habiter tour à tour Faust et Méphisto, Iphigénie et Thoas, Le Tasse et Antonio ; même, ou peu s'en faut, l'inexorable duc d'Albe, ainsi que le libre, que le trop libre Egmont ; c'est-à-dire aussi bien les représentants de ce que l'âme humaine épanouit de plus généreux, et ceux de l'ordre qui tempère. Ordre, lois, convenances, société établie, discipline des instincts fougueux, trouveront en lui de quoi les comprendre, les approuver. Mais comme il comprend également tout Ie reste, à la fois la passion et ce qui méritera de surmonter celle-ci sans l'étouffer, aussi bien la révolte que son assagissement, la cause de l'individu que celle de l'État, c'est du conflit entre ces forces rivales que s'alimentera son œuvre, et principalement son théâtre ; avec cette grandissante sérénité qu'obtient en dernier ressort l'ordre vainqueur. Un ordre qui n'aura rien lésé, rien supprimé ; qui tiendra compte de tout, de chacun dans la mesure où son aisance particulière ne peut plus nuire ; en mettant tout à sa vraie place.»
André Gide.