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Jean Calvin

Œuvres

Édition de Francis Higman et Bernard Roussel

Parution le 24 Avril 2009
Bibliothèque de la Pléiade, n° 552
Achevé d'imprimer le 23 Mars 2009
1520 pages, rel. Peau, 109 x 176 mm

53.50 € Acheter le livre

ISBN : 9782070114467
Code distributeur : A11446
GENCOD : 9782070114467

Ce volume contient

«Je n'ai point cherché de plaire» : Correspondance entre Jean Calvin et Louis du Tillet - Épître de Jacques Sadolet avec la Réponse de Jean Calvin - Préface aux Commentaires des Psaumes. Calvin et la Bible : À tous amateurs de Jésus Christ - Commentaire sur la Genèse, 2, 4-7 ; 18, 25 - Commentaire sur le Psaume 22 - Commentaire sur les Béatitudes (Mt 5, 1-12 ; Lc 6, 20-26) - Commentaire sur l'Épître de saint Jacques, 2. Structurer l'Église : Instruction et confession de foi - La Forme des prières ecclésiastiques - Sermon sur le cantique du roi Ézéchias - Lettres diverses aux Églises. Les Luttes : Avertissement sur les reliques - Avertissement sur la censure - Histoire d'un meurtre - Préface de «Confession de foi» - Congratulation à Gabriel de Saconay - Petit traité montrant que doit faire un homme fidèle - Excuse aux nicodémites - Réponse à un certain moyenneur rusé - Contre les anabaptistes - Contre les libertins. Les Doctrines : Petit traité de la sainte Cène - Congrégation pour l'élection éternelle - Déclaration pour maintenir la vraie foi - Brève résolution sur les sacrements. Envoi : Discours d'adieu aux membres du petit Conseil - Discours d'adieu aux ministres - Testament et dernière volonté de Jean Calvin.

«Je m’étudie à disposer par ordre ce que je dis, afin d’en donner plus claire et facile intelligence», écrivait Calvin. Ainsi a-t-on fait dans ce volume, qui voudrait faire redécouvrir ou (soyons francs) découvrir une œuvre à facettes. Au sommaire, plusieurs sections : Calvin théologien, prédicateur, pédagogue, polémiste, épistolier, associé à la mise en place de structures sociales, économiques ou politiques appelées à se développer pendant des siècles, Calvin «autobiographe» aussi, même si le mot est infidèle à ce que sont vraiment les textes dans lesquels l’homme transparaît derrière le réformateur. Et au-delà de ces facettes, une constante : Calvin écrivain, l’un des créateurs de la langue française classique, l’inventeur d’un art d’écrire qui forme une «rhétorique de la simplicité», le maître d’un style qu’un de ses plus farouches détracteurs qualifiait, à regret, d’«éloquent et admirable», et sans la ravageuse efficacité duquel ses idées n’auraient pas eu l’influence (immense) qu’elles ont exercée sur la société et la culture modernes. Il y a une légende noire de Calvin, le bourreau de Michel Servet, le chasseur de sorcières, l’organisateur de la théocratie genevoise… et il y a la réalité complexe, contrastée, d’un homme qui, par-delà les luttes dont sa vie fut émaillée, voyait la «vraie et certaine sagesse» dans une double connaissance : celle de Dieu, celle de soi. Calvin est né en 1509. Cinq cents ans plus tard, tâchons de lui rendre toute sa complexité.