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Rainer Maria Rilke

Œuvres poétiques et théâtrales

Trad. de l'allemand (Autriche) par Rémy Colombat, Jean-Claude Crespy, Dominique Iehl, Rémy Lambrechts, Marc de Launay, Jean-Pierre Lefebvre, Jacques Legrand, Marc Petit et Maurice Regnaut. Édition publiée sous la direction de Gerald Stieg avec la collaboration de Claude David

Parution le 23 Octobre 1997
Bibliothèque de la Pléiade, n° 440
Achevé d'imprimer le 23 Septembre 1997
1936 pages, rel. Peau, 105 x 170 mm

69.00 € Acheter le livre

ISBN : 9782070115006
Code distributeur : A11500
GENCOD : 9782070115006

Ce volume contient

Œuvres poétiques : Premiers poèmes signés René Maria [Caesar] Rilke - Poèmes épars (1884-1897) - Poèmes extraits de cycles publiés - Christ. Onze visions - Pour me fêter - La Princesse blanche et autres jeux - Le Chant de l'amour et de la mort du cornette Christophe Rilke - Le Livre des images - Le Livre d'heures - Nouveaux poèmes - Requiem - La Vie de Marie - Cinq chants - Élégies de Duino - Les Sonnets à Orphée - Pour te fêter - Sept poèmes phalliques - À la nuit - Extrait des papiers posthumes du comte C. W. - Correspondance poétique avec Erika Mitterer - Poèmes épars et fragments (1897-1926) - Dédicaces - Poèmes en langue française. Œuvres théâtrales : Aux premiers froids - «Maintenant et à l'heure de notre mort...» - La Vie quotidienne.

La richesse de l'œuvre poétique de Rilke est parfois occultée par la célébrité des Élégies de Duino et des Sonnets à Orphée. Cette nouvelle traduction, incluant une bonne moitié de textes encore ignorés du public français, a pour ambition de retracer l'évolution de l'œuvre dans son ensemble, depuis les poèmes de jeunesse célébrant les blondes jeunes filles et les paysages de Bohême, jusqu'à la poésie inspirée et parfois énigmatique des célèbres recueils. Pour la première fois, des poèmes épars ont été rassemblés en cycles autonomes. Certains de ces cycles s'imposaient ; les autres, apparemment moins évidents, respectent des choix exprimés par Rilke lui-même : c'est ainsi qu'est proposée une seconde partie des Élégies. Celles-ci sont en outre suivies de variantes et de fragments que Rilke avait rassemblés, et qui permettent d'éclairer la genèse du recueil ; de même, on a fait figurer à la suite des Sonnets à Orphée les annotations du poète, ainsi que des poèmes et fragments tirés de ce qu'il appelait leur «orbitaire». Enfin, trois pièces de théâtre, qui par leur caractère intimiste et leur réalisme évoquent H. Ibsen, révèlent une dernière facette d'un auteur encore fortement ancré dans le XIXe siècle, mais qui par toute une partie de son œuvre appartient sans conteste à la modernité.