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François Villon

Œuvres complètes

Édition et trad. de l'ancien français par Jacqueline Cerquiglini-Toulet avec la collaboration de Laëtitia Tabard Édition bilingue

Parution le 16 Octobre 2014
Bibliothèque de la Pléiade, n° 598
Achevé d'imprimer le 02 Septembre 2014
992 pages, 68 ill., rel. Peau

49.50 € Acheter le livre

ISBN : 9782070129249
Code distributeur : A12924
GENCOD : 9782070129249

Autour du livre

Ce volume contient

Le Lais François Villon - Le Testament Villon - Pièces non recueillies - Ballades en jargon - Documents d'archives sur François Villon - Lectures de François Villon.

Qui fut François Villon (1431-apr. 1463)? Un vagabond, un étudiant, un voleur, un «mauvais garçon»? Telle est en tout cas l'image qu'il a laissée, transmise même, puisque tel il se décrit à travers sa poésie. La réalité est peut-être en partie différente. Les documents d'archives qui nous sont parvenus, et qui sont ici reproduits, laissent planer le mystère. Si Villon connaît le langage des «coquillards», son appartenance à cette organisation de malfaiteurs reste incertaine : le (passionnant) rapport d'enquête sur la bande procure une liste de ses membres et décrypte leur argot, sans jamais citer notre homme…
Si l’on met de côté la légende, reste la poésie, faite d'interrogations et d'inquiétudes, de mélancolie et de nostalgie : une danse de vie et de mort. Considéré comme le premier poète moderne, Villon aime jouer avec les langues, et il les connaît toutes : celle des cours, dans lesquelles il fut reçu, celles du peuple et des métiers, l’argot et les proverbes. Il se les approprie, les détourne, en fait surgir la fragilité et la beauté. Encore faut-il pouvoir y accéder. Une traduction en français moderne figure ici en regard du texte original.
Dès le lendemain de sa disparition, Villon fut augmenté, imité, réinterprété, réinventé et célébré par ses lecteurs, et notamment par les écrivains. Un choix de textes (et d'illustrations) propose donc, sous l’intitulé «Lectures de François Villon», les échos de la fortune du poète du XVe au XXe siècle.

Portrait du poète en escroc

Arnaud de Montjoye, Témoignage chrétien (27 novembre 2014)

«Saluons le beau travail réalisé par Jacqueline Cerquiglini-Toulet et Laëtitia Tabard dans cette édition de la Pléiade :  traduction en français moderne, transcription des procès du poète, et surtout, «lectures de François Villon», par Rabelais, Cendrars, Rimbaud et moult autres.»

Villon, le poète mauvais garçon

Les œuvres complètes de François Villon paraissent en édition bilingue (français/ancien français) dans la Pléiade

Gérard Bocholier, La Vie (27 novembre-3 décembre 2014)

«L'édition de Jacqueline Cerquiglini-Toulet propose une traduction en regard du texte original, mais aussi un abondant dossier illustré, où l'on s'aperçoit que ce poète a toujours été lu, même par les classiques, « idolâtré » par Verlaine, salué comme « le premier poète à la moderne » par André Suarès, considéré comme « plus moderne que Verlaine » par Paul Valéry.»

François Villon, anacoluthes et acolytes

Les "œuvres complètes" du poète voleur font leur entrée dans la Pléiade

Eric Loret, Libération (20 novembre)

«Jacqueline Cerquiglini ne pratique pas cette lecture à l'os du texte, qui nous en fait saisir le labeur rhétorique, mais elle met elle aussi en garde contre les lectures modernistes : «La culture de François Villon est  d'abord celle d'un homme du Moyen Age»  Elle ne manque jamais de préciser ce que l'écriture de Villon doit à la langue et aux codes de son temps et ce qui provient de son style propre.»

Beau geste. 

Rabelais, Cendrars, Butor...L'entrée de l'œuvre de François Villon dans la Pléiade s'accompagne de textes d'auteurs célébrant le poète voyou

Nathalie Crom, Télérama (18-24 octobre 2014)

«Pour compléter le (relativement ) mince corpus que constituent les œuvres rassemblées du poète (Le Lais, Le Testament, les ballades), ce formidable volume de La Pléiade a I' excellente idée de proposer une série de lectures de Villon par les écrivains français au fil des siècles. Responsable de cette édition - et auteur d'une remarquable préface qui a valeur d'essai -, Jacqueline Cerquiglini-Toulet convoque ainsi, de Clément Marot (qui, au XVIe siècle, s'attacha à donner une édition complète du «meilleur poète parisien qui se trouve») à Pierre Michon, en passant par Rabelais, Théophile Gautier, André Suarès, Marcel Schwob bien sûr, Verlaine évidemment, mais encore Paul Valery.»