La Pléaide

  • La Pléiade /
  • Catalogue /
  • Bibliothèque de la Pléiade /
  • Saint Augustin, Les Confessions – Dialogues philosophiques
Ajouter à ma sélection Ajouter à ma bibliotèque

Saint Augustin

Œuvres, I

Les Confessions – Dialogues philosophiques

Trad. du latin par Jean-Yves Boriaud, Patrice Cambronne, Jean-Louis Dumas et Sophie Dupuy-Trudelle. Édition publiée sous la direction de Lucien Jerphagnon avec la collaboration de Sophie Astic, Jean-Yves Boriaud, Patrice Cambronne, Jean-Louis Dumas, Sophie Dupuy-Trudelle et Henri-Pierre Tardif de Lagneau

Release on 2 Octobre 1998
Bibliothèque de la Pléiade, n° 448
Achevé d'imprimer le 02 Septembre 1998
1568 pages, rel. Peau, 105 x 170 mm

69.00 € Acheter le livre

ISBN : 9782070114122
Code distributeur : A11412
GENCOD : 9782070114122

Ce volume contient

Dialogues philosophiques : Contre les académiciens - La Vie heureuse - L'Ordre - Les Soliloques - L'Immortalité de l'âme - La Dimension de l'âme - Le Maître - Le Libre Arbitre - La Musique - Le Mensonge. Les Confessions.

Ce tome I des Œuvres de saint Augustin offre des traductions nouvelles de ses premiers écrits. En outre, il permet de lire la totalité des Dialogues philosophiques, dont beaucoup étaient jusqu'alors difficiles d'accès, voire introuvables.
Les Dialogues sont des textes fondateurs de la philosophie chrétienne, où foi et raison dialoguent ; où la première, loin de reléguer la seconde à l'arrière-plan ou, pire encore, de la discréditer, lui confère des lettres de noblesse. L'esprit peut gravir les degrés de la vérité grâce à la lumière que lui confère le Maître intérieur.
Quant aux Confessions, œuvre majeure, elles inaugurent un genre que déclineront les siècles. Il s'agit du récit d'un voyage, celui de l'homme vers sa fin, qui est aussi son origine ; de l'image vers son modèle, en qui, au déni des miroirs, elle trouve consistance, plénitude et repos : Celui qui est «le Chemin, la Vérité et la Vie» (Jean, XIV, 6). Le vent de la grâce gonfle les voiles du navire, balaie les mirages qui retiendraient dans les ports et réduiraient à l'exil - ou voueraient à l'errance - la quête de la patrie. D'autres entreprendront cette traversée à la recherche d'eux-mêmes, habités par une certitude : la vérité rend libre - et cela quel que soit le nom qu'elle consent à revêtir, jusqu'à n'en plus avoir.